Couvreur zingueur à Sorgues,
dans tout le Vaucluse
Des couvreurs qui montent sur le toit
Toiture 84 est établie 3540 Chem. du Vaucroze, 84700 Sorgues et intervient dans tout le Vaucluse. Réfection complète en tuile canal ou à emboîtement, réparation de fuite, zinguerie et évacuation des eaux, pose de fenêtre de toit, démoussage et traitement hydrofuge : ce sont les travaux que nous réalisons, et ceux-là.
Quand une demande sort de ce périmètre — zinc à joint debout, étanchéité de toiture-terrasse, retrait de plaques en fibres-ciment amiantées, charpente neuve — nous le disons plutôt que de l'accepter. Le retrait d'amiante, en particulier, est une activité réglementée qui exige une certification : nous ne l'avons pas, et nous préférons vous orienter que de l'improviser.
AssuréNos travaux de couverture sont couverts par la garantie décennale, obligatoire pour tout couvreur. Les références figurent sur chaque devis — vous pouvez aussi nous les demander avant.

La tuile canal,
et le vent qui la soulève
La couverture du Vaucluse tient sur un matériau simple et une contrainte permanente. Le matériau, c'est la tuile canal — posée à faible pente, sans fixation, maintenue par son seul recouvrement. La contrainte, c'est le mistral, qui remonte le couloir rhodanien plusieurs dizaines de jours par an et dépasse régulièrement les 100 km/h.
Les deux ne s'accordent que si le travail est fait dans le bon ordre. Un versant complet résiste très bien : le poids et le recouvrement suffisent. Mais dès qu'une tuile de rive ou de faîtage se soulève, le vent s'engouffre dessous et déchausse ses voisines de proche en proche. C'est pour cela que nous fixons systématiquement les rangs exposés — rives, faîtage, arêtiers, premier rang — et que nous reprenons les scellements. Ce n'est pas une option de confort : c'est ce qui empêche l'effet de cascade.
S'y ajoute ce qui fait le visage des villages du Comtat : la génoise, ces deux ou trois rangs de tuiles maçonnées en encorbellement qui remplacent l'avant-toit. Elle fait partie de la couverture, elle vit avec son mortier, et elle se reprend en même temps que le versant — pas deux ans plus tard, avec un second échafaudage.

On monte avant de chiffrer
Un devis établi depuis le sol, ou sur photo, est un devis qui sera révisé. Nous montons sur la toiture, nous déposons quelques tuiles pour voir l'état des liteaux, et c'est seulement ensuite que nous chiffrons. Le déplacement est gratuit.
Ce qu’on ne sait pas faire, on le dit
Zinc à joint debout, étanchéité de toiture-terrasse, retrait de fibres-ciment amianté, charpente neuve : ce n'est pas notre métier, et nous l'annonçons dès la visite. Cela vaut mieux qu'un chantier mal engagé qu'il faudra reprendre.
Le support décide, pas la tuile
Une tuile canal ne s'use presque pas — on en repose couramment des centenaires. Ce qui lâche, c'est ce qu'il y a dessous : le liteau, le chevron, l'écran absent. C'est donc là que nous regardons d'abord, et ce que nous vous montrons en photo.


